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CHAPITRE 2


Les fonctionnalités de notre logique sous tutelle


2 – Les banques de données de l’esprit et des sentiments dans notre cerveau, font écho à l’esprit dans notre « cœur ».


La science définit depuis de nombreuses années déjà, deux centres principaux de données émotionnelles programmées, indispensables au cerveau humain pour gérer toute forme d’action ou réaction. L’un, appelé bibliquement l’esprit, se créée dans le cerveau limbique (second niveau du cerveau) dès le sein de notre mère et se trouve programmé génétiquement à la période de la naissance. L’autre, les sentiments, se met en place sur les bases du premier, mais dans le néocortex (troisième niveau du cerveau) durant l’enfance, avant de recevoir à l’adolescence, la même forme de programmation que l’esprit. La position dans le cerveau de ce second centre émotionnel et la période à laquelle il se structure en nous, fait qu’il représente avec nos analyses, ce que la bible appelle l’âme.

Ces deux centres émotionnels, sont les banques de données qui mettent à notre disposition les éléments de synthèse programmés, depuis lesquelles nous devons sélectionner ceux qui correspondent à nos intentions, pour produire une action ou réaction depuis l’amygdale cérébrale. Si nous faisons une différence entre l’action et la réaction, ce n’est donc pas qu’elles utilisent des banques de données différentes, mais à cause des circuits cérébraux utilisés pour générer l’ordre d’agir. L’action ressort en effet du circuit long qui inclus nos analyses, alors que la réaction provient du, ou des circuits courts hors analyses, liés aux actions réflexes, comme nous venons de l’évoquer.

Afin de ne pas ajouter un caractère trop scientifique à notre exposé, nous n’allons donc pas aller plus loin dans la description de ces divers centres cérébraux, qui sont bien entendu composés de multiples sous-ensembles, assujettis à nos diverses spécificités humaines. C’est le cas en ce qui concerne la gestion de l’équilibre sur deux pieds, la vue et bien d’autres, mais l’important à notre niveau est de les regarder dans leur globalité avec un parallèle biblique.

Ces deux banques de données ne se créent pas seules, car elles sont le reflet des émotions vécues par le fœtus, en ce qui concerne l’esprit dans le cerveau limbique et l’apprentissage de l’enfant jusqu’à sont adolescence, en ce qui concerne les sentiments dans le néocortex.

Si ces émotions sont donc perçues au niveau du « cœur » comme chacun en est journellement témoin, elles proviennent en fait d’un réseau neuronal environnant le cœur, dont l’objectif est de préparer le muscle cardiaque à toute éventualité d’actions, due à l’émotion du sujet. Cet ensemble neuronal dont nous reparlerons dans le prochain chapitre, forme un organe autonome mis en évidence par un laboratoire américain en 1996, (The Institut of Heart Math) et prend l’appellation de Petit Cerveau du Cœur. Si donc les émotions que nous ressentons, proviennent de ces neurones qui forment le Petit Cerveau du Cœur, ce n’est pas lui qui en est le moteur, mais la logique qu’il contient.

Cette logique ne  correspond plus elle-même à une simple base de données, comme le sont notre esprit et nos sentiments, mais à une logique constructrice de tout notre système émotionnel.  Cette logique, également appelée « esprit », pour ce qui est de notre logique initiale, va tenir compte à la fois de l’émotion dans le contexte vécu par la mère, ainsi que de la génétique du fœtus, de sa constitution physique, voir son état de santé pour produire une émotion à laquelle sera attribué une action résultante. C’est donc cette action résultante en rapport à l’émotion ressentie qui va elle-même s’inscrire dans les deux banques de données émotionnelles du cerveau que nous venons d’appeler esprit et sentiments.

Il est important à ce niveau, de bien faire la différence entre les simples banques de données que sont l’esprit ou les sentiments dans le cerveau, qui sont la résultante de l’esprit dans le cœur. Nous pouvons fort bien apprécier la différence de complexité si nous comparons cette logique initiale avec le baptême du Saint-Esprit. Si la logique divine est de nature spirituelle supérieure à notre logique originelle, Jésus nous dit, parlant de la « Personne » du Saint-Esprit, qu’Il viendra avec le Père, faire de notre cœur sa demeure. Cette appellation fait donc bien ressortir la complexité de la « logique » charnelle ou divine, toutes deux bibliquement appelée « l’esprit » que nous qualifions ensuite de Saint, s’il est de nature divine. Leur valeur est fondamentale puisque ces « logiques » sont en droit de venir habiter nos neurones près du cœur et créer en nous tout notre système émotionnel, produisant toutes nos capacités d’actions.

De la même situation émotionnelle, dans un contexte donné, il ressort donc de la logique initiale, placée dans notre cœur, une analyse variable en fonction de toutes les données génétiques, à commencer par la nature XX ou XY du fœtus. Toutes les émotions et leurs actions correspondantes, vécues par le fœtus, sont ainsi classifiées et hiérarchisées dans la partie correspondante du cerveau limbique (second cerveau), avant de recevoir à la naissance une programmation générée par la mort des neurones les plus faible, appelée apoptose. Ce phénomène produit alors une globalisation des réactions sensiblement identiques, dont le résultat final varie obligatoirement quelque peu en rapport à tous ceux qui ont été regroupées dans une même réaction. C’est donc ce regroupement sur une seule valeur globale qui rend chaque sentiment spécifique à chacun en fonction de sa génétique et interdit parallèlement la reprogrammation, même s’il nous reste une capacité d’accentuation ou de modération de l’action programmée.

La programmation de l’esprit et des sentiments, est cependant indispensable à la bonne utilisation de ces deux banques de données et la mise en évidence de cette nécessité se trouve dans l’autisme. Cette pathologie se produit par manque de regroupement des actions relatives à chaque émotion, ce qui conduit le sujet atteint d’autisme à l’incapacité plus ou moins marquée de toute prise de décision d’agir. La trop grande similarité émotionnelle, produit une incapacité à son QE de différencier ses émotions et de sélectionner dans l’amygdale cérébrale, celle correspondant au contexte qu’il rencontre.

La mise en action de ces stéréotypes de réaction se fait en effet depuis l’amygdale cérébrale, après qu’une faible quantité d’entre eux y aient été sélectionnés pour produire l’influx nerveux, lorsque le QE le considère justifié. Comme nous le verrons plus loin, si ce QE tient compte de nos cinq sens, la logique contenue dans notre Petit Cerveau du Cœur en fait également partie toute notre vie, ce qui fait de celle-ci un élément clé de notre vie.

C’est aussi pourquoi il nous appartient de donner la priorité à la seconde banque de données que sont nos sentiments, à cause de leur meilleure appréciation du contexte appris durant l’enfance et non à l’esprit de base beaucoup moins bien affiné. C’est aussi pourquoi nous parlerons plus fréquemment de sentiments et non d’esprit, même si nous ne devons jamais perdre de vue que ceux-ci se sont trouvés structurés sur l’extension de l’esprit de base charnelle, que nous soyons ou non baptisés du Saint-Esprit durant l’enfance. C’est donc à cette fonction que sert en premier lieu le Saint-Esprit, pour nous permettre d’affiner au mieux nos comportements entre les réactions de l’âme ou de l’esprit.

Toute cette mise en œuvre se passe en nous sans que nous en soyons nécessairement conscients, car toutes ces sélections s’opèrent depuis le système émotionnel auquel nous donnons raisons ou non et c’est ainsi qu’il nous est facile de confondre l’Amour de Dieu pour notre prochain, avec ce qui s’est construit en nous durant notre enfance, par simple attirance et intérêt individuel. La différence réside pourtant dans la nature différente de cet amour, dont l’un est à caractère égocentrique, dépourvu de sainteté, alors que l’autre est totalement dépourvu d’égocentrisme, car construit, dans et par, par la sainteté divine.

Si le Petit Cerveau du Cœur est donc le support neuronal, c’est la logique qui l’habite qui influence grandement nos actes et c’est pourquoi il est important de ne pas présumer de nos sentiments mieux éduqués, afin de ne pas les confondre avec la nature divine. Si le Saint-Esprit dans notre cœur, nous conduit à les utiliser plus que d’autres, ils restent construits sur l’extension de l’esprit charnel, tant qu’ils ne sont pas réécrits dans la nature divine à l’âge adulte comme nous le verrons plus loin. Ils représentent toutefois notre part devant Dieu et c’est là toute la difficulté à savoir entrer dans la différenciation du bien et du mal de nature charnelle ou divine, pour le cheminement de l’humanité vers la nature divine, dans laquelle personne n’est mis de côté.