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La majeure partie de nos conflits actuels résident dans l’incompréhensions de la nécessité d’acquisition de cet Amour divin, étant donné qu’il se situe dans le prolongement de l’appel de l’église vers la nature de Dieu, par ce qui est coutume d’appeler dans l’église « l’Épouse de Christ ».

Cet Amour divin semblait être jusqu’alors comme devant être découvert uniquement dans les cieux, et cela reste parfaitement vrai en ce qui concerne l’église et la quasi-totalité de l’humanité sur terre aujourd’hui, dont la nature de base charnelle, devant être corrigée vers la nature divine, restera jusqu’à la totale extinction de cette part de l’humanité sur cette terre. Leur découverte de l’Amour divin sera donc uniquement dans les cieux, mais confortée par la restauration géographique d’Israël en 1948, cette vérité temporaire fut vite interprétée comme étant l’aboutissement de la spiritualité voulu de Dieu en Jésus-Christ, pour son « Retour » et non pour l’entrée dans son règne sur terre, précédant le millénium de demain. Cette confusion fut d’autant plus facile à faire, que la restauration d’Israël se fit en effet sur les valeurs géographiques approximative de la conquête de Canaan, alors qu’à la façon dont nous l’avons déjà regardé elle ne correspondait spirituellement qu’à l’accomplissement CULTUREL, de l’installation des premières tribus à l’est du Jourdain.

Nous y retrouvons alors les erreurs fondamentales d’interprétation de nombreuses églises aujourd’hui, du fait que l’avenir spirituel ne repose plus culturellement sur la vocation des églises locales, mais sur la vocation spirituelle de ceux qui avancent vers la dimension de « l’Épouse », dans l’acquisition de la nature divine de Christ.

Cela ne retire en rien à l’importance fondamentale de la culture de chacun dans l’église, mais en dehors des serviteurs se laissant réellement conduire au jour le jour par le Saint-Esprit dans le support individuel qu’ils constituent dans l’église, toutes les tentatives de transposition directe de l’enseignement individuel, à l’imposition de règles collectives, correspondent à une forme d’intégrisme.

De la même façon que la génération soixante-huitarde interpréta le Saint-Esprit comme une entrée dans le paradis d’amour charnel et apporta une grande débauche, ceux qui regardèrent uniquement aux apparences de leur époque, voulurent pour certains profiter des dividendes de la paix, tandis que d’autres tentent d’amener le règne de Christ par toute forme d’intégrisme reposant sur des appels individuels, et non sur l’ensemble de l’Église de Christ, avançant vers la dimension de « l’Épouse ».

C’est en cela que nous retrouvons l’accès au Saint-Esprit sur l’ensemble de l’Église de Christ, que sont nos démocraties, comme étant chez l’un l’amour charnel, qui correspond chez l’autre à la damnation éternelle, tandis que d’autres encore considèrent l’humanisme, comme étant l’Amour divin à condition qu’il soit vécu sans Dieu.

Cela serait presque risible si les plus grandes puissances de la terre n’étaient pas elles-mêmes prises en otage, par ceux désirant instaurer des théocraties de façon à peine dissimulée chez certains et ouvertement mise en évidence chez d’autres. Certains de leurs « dictateurs », déguisés en démocrates, l’envisagent même ouvertement comme étant indispensable au minimum pour les deux siècles à venir. Cela démontre bien la spiritualité qui est à l’origine de telles idéologies, là où Dieu veut établir une réelle révolution spirituelle individuelle, pour pouvoir établir intellectuellement, tout ce qui est incompris aujourd’hui, sous l’égide de la logique sous tutelle.

C’est aussi en cela que l’erreur d’Israël, de mener un combat à l’identique de celui de l’Ancien Testament, est moindre qu’il ne peut en paraître aujourd’hui, face aux intimidations de l’Iran des Mollâs, à l’image de ce que l’ennemi de nos âmes fait peur à chacun pour le piéger dans son autoprotection charnelle.

Dieu ne permit jamais qu’Israël ne sorte de la mission divine de devoir apporter le témoignage du passage de l’Éternel Dieu sur terre, comme il en fut durant l’Ancien Testament, afin de contrebalancer nos mauvais aiguillages démocratiques. Si cela n’est pas une excuse à l’adoption de mauvais comportements, tant que l’occident chrétien n’a pas généré leur libérateur, par l’accomplissement spirituel du Christ Régnant, eux continuent de l’attendre et continueront d’en envisager l’instauration humainement, même au travers de la reconstruction du temple de pierre, faute d’avoir reçu de notre part, la complémentarité spirituelle qui les libèrera de leur vocation initiale.

C’est sans doute à cause de leur persévérance issue d’une résilience sans faille, que l’Éternel Dieu d’Israël choisi ce peuple pour porter témoignage de Lui, car Dieu savait avant de les choisir en tant que peuple, combien il leur faudrait d’assiduité et de persévérance envers lui, pour supporter toutes les persécutions qu’ils durent supporter au nom de Jésus ou de l’Islam au fil des siècles. Comme nous le remarquions déjà dans le paragraphe précédent, tout ce qui est un avantage pour l’un des groupes que peut constituer la femme vis-à-vis de l’homme, devient très vite un handicap dans la nécessité d’évolution, et c’est en cela que nous devons rester les avocats d’Israël et de nos frères en Christ dans l’erreur, sans pour autant soutenir les exactions de certains d’entre eux. De même que nous n’avons pas à condamner nos pères dans la foi de toutes leurs erreurs envers le peuple juif, nous n’avons pas à les condamner de la solidarité qu’ils manifestent avec les plus extrémistes de l’Église de Sardes aujourd’hui, mais être les avocats des uns et des autres. Si dans chacune des sept Églises, une part sera sauvée, c’est bien qu’elles ont toutes leur utilité dans la progression de l’humanité et que malheureusement, à cause de la tutelle charnelle dont nous devons sortir, beaucoup se perdent aujourd’hui, que ce soit dans un extrême ou dans l’autre.

C’est donc en cela que nous n’avons à condamner personne sur cette terre, tout en nous disant chrétien, c’est-à-dire recevant le pardon de nos propres péchés en Jésus-Christ, qui donna volontairement sa vie à la Croix par obéissance à Dieu, afin que chacun qui croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Comment pourrions-nous alors reprocher les erreurs de quiconque aujourd’hui, nous qui n’avons pas encore produit le Christ Régnant sur cette terre ?

Ce Libérateur d’Israël ne pouvait être le Christ souffrant, puisque sa vocation était d’apporter le complément spirituel au témoignage physique vécu en présence de l’Éternel Dieu et c’est en cela que le vrai Libérateur d’Israël sera à la fois le Christ souffrant, annoncé par Esaïe 53, et le Christ régnant, qui portera un nouveau nom, même s’ils ne feront qu’un devant Dieu.

Nul ne peut en effet se passer de l’un au profit de l’autre aujourd’hui, puisque pour accéder au second, il faut d’abord que le premier nous ait sorti de la tutelle de Satan, pour pouvoir vaincre ce qu’il avait construit en nous à notre insu et ne pas finir l’éternité avec lui.

Comme nous le disions à la fin du premier chapitre, la bonne évolution émotionnelle aura alors été apportée sur l’humanité, et c’est sur Dieu en Jésus-Christ que nous devons fixer notre regard, pour pouvoir y participer pleinement, car lui seul connait le chemin pour nous y conduire.

Heureusement pour nous que Dieu avait prévu cette victoire depuis toute éternité, car c’est à Lui seul que revient toute la Gloire aux siècles des siècles ! Amen !

CHAPITRE 4


Par la quatrième évolution spirituelle, l’humanité entrera dans le règne de Jésus sur terre et dans les cieux


4 – 3 L’apprentissage de l’humanité à vivre le Dieu d’Amour durant le millénium de demain


Ce n’est pas parce que la spiritualité de nature divine apportera un système émotionnel de base divine à tout nouvel humain, que chacun d’eux sera déjà à la parfaite image de ce que Jésus fut sur terre. Imaginer cela serait faire abstraction de la descendance génétique, de l’impact de l’environnement proche et des cultures sociétales, sur la création des sentiments acquis durant l’enfance programmés à l’adolescence en chacun. La nature spirituelle de base sera absolument fondamentale à l’obtention d’un parfait résultat intuitif, comme ce fut le cas de Jésus, mais l’impact de l’ensemble de l’apprentissage restera déterminant au bon respect des valeurs divines, comme il en alla évidemment pour Jésus. Il en sera inévitablement ainsi, étant donné l’impact de l’apprentissage sur les programmations du cerveau, dont la correction restera possible par la maitrise de soi (QE), selon le bon vouloir de chacun, en rapport à son interprétation du contexte donné.

Si cela sera le cas de toutes les générations post grande tribulation, nous ne devons pas non plus oublier tous ceux qui leur auront donné naissance. Ce seront pour certains, les parents d’aujourd’hui qui seront de nouveau parents demain ou leurs enfants, qui reçoivent encore de multiples enseignements et traditions religieuses actuelles de par le monde. Si l’enseignement fourni à tous ces futurs parents est nécessaire à un certain équilibre individuel et collectif actuel, il le restera durant toute la vie de ces gens étant donné qu’eux-mêmes n’auront pu éventuellement recevoir le Saint-Esprit qu’après leur naissance, comme il en est aujourd’hui.

Il ne faut donc pas oublier la différence de nature que comportera le système émotionnel de ces humains dotés du Saint-Esprit dès leur procréation, car ce qui viendra fausser la bonne action de la personne sincère, dans sa communion avec le Saint-Esprit, ne sera plus la mauvaise base de l’esprit charnel, formé à l’état fœtal et programmé à la naissance, mais le mauvais apprentissage de l’enfance, générateur des sentiments à l’adolescence. C’est d’ailleurs le contexte environnant la naissance de Jésus, qui lui permit de rester obéissant à la volonté divine jusqu’à la mort à la Croix et qui en fit donc le Sauveur que chacun connait.

C’est pourquoi un apprentissage de l’humanité restera nécessaire durant tout le millénium de demain, pour vivre selon les préceptes du Dieu d’Amour en Jésus-Christ, car c’est en cela que certaines continuités de l’enseignement religieux actuel, pourra devenir une mauvaise influence, étant donné que la base émotionnelle de l’esprit sera de nature inverse à celle d’aujourd’hui.

La chose se simplifiera au fil du temps par ce que nous avons tenté de représenter sur le troisième schéma de la page 38. Du fait que l’Amour divin de base ne sera plus opposé au respect de la loi divine, la structure émotionnelle apportera un grand plus, par rapport à aujourd’hui, mais ce qui sera devenu insidieux, sera la bonne volonté humaine de ces futurs parents à dispenser à leurs enfants les divers apprentissages collectifs de l’enfance. Ceux-ci continueront d’influencer individuellement vers des cultures laxistes ou répressives, plus que d’autres.

Ce que Jésus est venu apporter, en tant que Christ souffrant, et qui s’est établi culturellement jusqu’à la seconde guerre mondiale, par les églises locales, fut validé par Dieu en 1948 par la restauration d’Israël, mais ce n’est pas pour autant que les erreurs résiduelles de nos pères, en rapport à ce qu’ils considéraient le respect de Dieu ne générèrent pas de nos jours, les dérives que nous avons vues précédemment. Il en ira sans doute de même des grandes lignes civilisationnelles de l’occident chrétien, dont la majorité des règles ressortiront comme étant les mieux appropriées au travers de ceux provenant de l’Église de Philadelphie, mais la gestion intérieure de ces nations pourra rester polluée par certains mauvais préceptes attribués aujourd’hui à l’Amour divin, alors qu’ils ne sont qu’humanistes pour certains ou hégémoniques pour d’autres. C’est en cela que le mauvais mode de fonctionnement intégriste par domination collective, que l’ennemi de nos âmes tente aujourd’hui de mettre en place comme une autocratie autoritaire au nom de Christ sur le monde, risque de renaître de ses cendres, même si les temps difficiles à traverser, durant lesquels Satan sera projeté sur terre, auront très certainement évacuer les extrémismes les plus préjudiciables au bon résultat global futur.

Un certain temps passera donc avant que ne se résorbent tous les enseignements et traditions religieuses, qui ne sont aujourd’hui qu’une approche de la dimension divine et qui pourront alors devenir contraires aux réels préceptes divins. Ce ne seront donc pas nécessairement les démocraties chrétiennes, qui seront le meilleur exemple sociétal de par le monde, car certains préceptes, établis sans l’aide de Dieu aujourd’hui, perdureront insidieusement demain. Les préceptes établis par Dieu dans nos démocraties en formeront sans doute des bases communes à l’ensemble de l’humanité sur terre et c’est ainsi que nous continuerons d’avoir besoin les uns des autres sur terre, comme c’est le cas aujourd’hui, malgré toutes les différentes cultures sur terre.

Ce n’est pas parce que les extrêmes les plus importants auront donc disparu, qu’il faut pour autant se voiler la face, car tout ne sera pas déjà devenu parfait, et une certaine autorité sera nécessaire, pour inverser l’incidence des enseignements reçus de ceux qui se tournent aujourd’hui vers Dieu d’une façon trop répressive, trop laxiste, ou trop dominante.

C’est ce qui met en évidence le fait que Christ devra régner avec une verge de fer, et qu’il portera alors un nouveau nom, du fait de ses nouvelles attributions, comme il est mentionné plusieurs fois dans le livre de l’Apocalypse de Jean.

Cette verge de fer ne sera pourtant pas celle envisagée par tous ceux qui en interprétèrent le fer comme étant de l’acier, comme ce fut le cas depuis les deux mille ans qui nous séparent de la crucifixion et en particulier pour celui qui s’attribua le nom de Staline, (l’homme d’acier) dans l’ex URSS, et de tous les idolâtres qui le suivirent et le glorifièrent de son inhumanité à manier cette verge de fer. C’est par méconnaissance intellectuelle ou à cause d’un aveuglement spirituel provoqué par l’ennemi de nos âmes, que le bon sens d’une équité individuelle de nature divine fut masqué à leurs yeux. Cela les conduisit à vouloir établir comme venant de Dieu en Jésus-Christ, le contraire de ce qu’il était venu apporter, dans une incohérence charnelle totale.

C’est ce que prouve en effet l’interprétation qui fut faite de cette verge de fer, car le fer a cela de particulier, que ce sont ses propres impuretés de carbone qui lui confèrent les caractéristiques de l’acier ou celles de la fonte, qui peuvent le faire devenir à la fois extrêmement dur et tranchant, voir dur et cassant dans le cas de plus grandes proportions de carbone dans la fonte, mais apportent également à l’acier une très grande rémanence magnétique qui lui confère ses caractéristiques d’aimant.

La pureté dans laquelle sera le « Sceptre » de fer pur, du Christ régnant, en manifestera les caractéristiques absolument opposées, car le fer est un métal souple, très malléable dont la rémanence magnétique est nulle. C’est en cela que le Christ régnant, aura une autorité provenant de Dieu que l’humain ne possède pas aujourd’hui, et que les plus présomptueux sont les dupes de l’ennemi de nos âmes. Ils se croient spirituels de démontrer les caractéristiques qu’ils attribuent au Christ régnant au travers de la force physique et de la puissance militaire, alors qu’ils en démontrent l’irrespect. Parce qu’ils se croient surpuissants, ils mettent en évidences leurs propres faiblesses mentales et leurs incompétences charnelles. C’est l’impureté résiduelle en chacun, qui apportera proportionnellement à un juste besoin répressif, la fermeté nécessaire au sceptre du Christ régnant, car lui sera parfaitement juste et cohérent en toute chose et envers chacun. Cela sera d’autant plus nécessaire que progressivement, au fur et à mesure de la disparition des personnes nées sous la tutelle de Satan et de l’influence des traditions qui en auront perduré, ce qui aura masqué la véritable nature du Saint-Esprit en chacun, devra être réprimandé de façon de plus en plus équilibrée.

Le fait que Jésus régnant portera un nouveau nom, ne sera donc pas dû à une forme de mise à l’écart de l’œuvre de Jésus à la Croix, mais plutôt d’une élévation de ses attributions et prérogatives, puisque d’une part, tout humain naitra émotionnellement de sa descendance et que d’autre part nous serons au début du troisième jour de Christ et au septième Jour de Dieu, celui de son repos.

Ce qui représentera la plus grande différence avec l’humain d’aujourd’hui sur terre sera donc la dimension répressive exercée par le Christ régnant et non plus par Satan. Du fait que Satan sera lié pour mille ans, le système répressif animal aura fait place à une interpellation plus ou moins vive, mais jamais outrageante, dans une violence résiduelle appelée à s’estomper à mesure que les temps avanceront vers le Royaume des Sacrificateurs que Jésus est venu apporter sur terre pour Dieu son Père.  

Le second point sera le septième Jour de Dieu, le jour du repos divin. Ce repos proviendra du fait que l’Éternel Dieu n’aura plus à juger entre les revendications de Satan, comme nous pouvons le voir en Job dès le chapitre un, dans son utilisation de la loi contre l’humain né sous sa tutelle, et l’avocat que Jésus forme encore aujourd’hui, dans sa tolérance à faire valoir sa « couverture » sur l’humain sincère à utiliser au mieux sa dimension encore charnelle. C’est cette couverture de Christ qui sort l’humain des droits répressifs de Satan, par le baptême du Saint-Esprit, et lui permet de le vaincre, par l’acquisition de la nature spirituelle divine.

Cette fonction d’avocat n’aura pas complètement disparue, puisque l’incidence des cultures révolues subsistera par l’enseignement, et que la façon d’appliquer les réprimandes individuelles et collectives aura suffisamment évolué pour justifier ce nouveau nom.

Jésus restera donc Jésus, même si en tant que Christ souffrant, Jésus dit lui-même en Matthieu 10-34 « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée », autant Christ régnant sera là pour réconcilier, le père avec le fils et le fils avec le père, ainsi que les gens de cultures différentes, puisque chacun sera réconcilié avec Dieu par le baptême du Saint-Esprit dès sa conception.

Jusqu’à la seconde guerre mondiale, les différentes cultures conduisaient toutes plus ou moins à imposer à chacun un respect, par domination de son système émotionnel, ce qui apportait un certain dénominateur commun entre les personnes issues de cultures différentes, tant que les croyances religieuses n’étaient pas abordées. Depuis 1968 et l’entrée dans l’Église de Christ, que sont nos démocraties, l’objectif divin n’étant plus celui de résister aux droits répressifs de Satan, mais celui de le vaincre, génère non seulement un conflit culturel au niveau mondial, mais également spirituel, sur terre et dans les cieux. Le fait que nos démocraties soient maintenues spirituellement couvertes par l’œuvre de Jésus à la Croix, afin de leur apporter la capacité à produire l’accomplissement spirituel que nous avons vu au chapitre trois, ne fait qu’amplifier les incompréhensions de ceux qui sont restés maintenu sur un respect divin correspondant à celui de l’Ancien Testament. Cela leur est d’autant plus inconcevable comme pouvant provenir de Dieu, lorsqu’ils sont spectateurs de la perte des valeurs individuelles du respect d’autrui, tout autant que celle de la perte collective du bon sens, en rapport au respect de la génétique individuelle. C’est là où il est important de comprendre l’utilité de chacun, pour ne pas perdre à la fois les valeurs séculaires tout en les obtenant d’une façon différente à celle de l’Ancien Testament, par l’apport des valeurs transmises par Christ au travers de l’acquisition de la nature divine.

C’est pourquoi il est important que chacun comprenne aujourd’hui l’utilité spirituelle de chacun sur terre, car personne ne détient le parfait équilibre de la vérité divine, qui n’apparaitra qu’au travers du Christ régnant, du fait qu’il saura conduire chacun à être au bénéfice de ce qui lui manquait jusqu’alors.

C’est donc là où nous devons agir dans la persévérance de la foi, car demain, ou après-demain, une seule nature spirituelle subsistera, qui ne devra surtout plus être dominée individuellement, étant donné la naissance dans la nature divine de tout humain sur terre.

C’est aussi pourquoi, avant que ne s’établisse le règne de Christ et que tout humain naisse déjà doté du Saint-Esprit, le baptême du Saint-Esprit, qui manque à tout humain à sa naissance, est aujourd’hui ouvert, bien au-delà de ce que nous pouvons penser, à celui qui est réellement désireux de suivre les réels préceptes de Dieu en Jésus-Christ, quelle que soit l’origine de sa culture, bien au-delà de ce que nous pouvons penser. En Jésus-Christ, Dieu ne tient pas rigueur de certaines lacunes culturelles, à ceux qu’il employa hors de la présence du Saint-Esprit, pour conserver certaines bases comportementales du respect divin par l’humain, au profit d’une liberté démocratique qu’il voulait certes instituer, mais qui fut parfois utilisée collectivement pour faire sa volonté, et parfois pour s’en éloigner.

La vraie liberté n’est pas de se couper des valeurs divines, mais de pouvoir les respecter librement sans contrainte, au moyen d’un système émotionnel construit sur l’Amour divin, qui ne se permet jamais ce qui est mauvais pour l’autre.

Il en ira de même des dissimilitudes entre l’homme et la femme, qui conduisent souvent jusqu’à des rivalités entre époux aujourd’hui, du fait de la recherche d’une mauvaise liberté charnelle, principalement depuis 1968. Dans ce domaine également cette liberté en Christ apportera demain un épanouissement de chacun,  car conduite du Saint-Esprit.

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