CHAPITRE 4
Par la quatrième évolution spirituelle, l’humanité entrera dans le règne de Jésus sur terre et dans les cieux
4 – 1 La solidarité dans la complémentarité des sept Églises de l’Apocalypse, permet de lier Satan pour mille ans
Lier Satan pour mille ans, sous-entend que cet ange répressif aura été projeté sur terre, après qu’au moins un humain, né sous sa tutelle, aura reçu de Christ dans les cieux, la totalité de la couronne de nature divine, que formeront alors les centres émotionnels de son cerveau.
Si donc cette situation générera une grande tribulation sur terre, avant que Satan ne soit vaincu et lié pour mille ans, nous ne rajouterons pas d’hypothèse à toutes celles ayant déjà été formulées de par le monde et depuis des siècles, car à quelque niveau que cela soit, ces temps seront des temps de persévérance pour ceux voulant se maintenir sur le respect d’autrui en Christ. Qu’elle que soit la difficulté à laquelle chacun sera confronté individuellement et collectivement, ce qui lui procurera la véritable résilience, nécessaire à la traversée de cette période sur terre, sera l’espérance et la foi qu’il placera dans le Saint-Esprit dans son « cœur ».
La véritable priorité est donc dans l’apprentissage à faire confiance au Saint-Esprit, qui sera là pour guider chacun de ceux l’ayant déjà reçu dans son cœur, car même si celui qui est parfois bibliquement appelé le Paraclet, est considéré par certains comme devant être enlevé à partir de cette période, Jésus a dit à ce sujet, qu’il serait pour toujours avec nous et c’est bien sûr sa parole qui fait foi.
L’important n’est donc pas de se préparer seulement physiquement et intellectuellement par crainte de devoir surmonter des situations difficiles, mais de vouloir avant tout être baptisé du Saint-Esprit, afin d’apprendre à y faire confiance plus qu’à nous-mêmes, dans toute chose de la vie courante aujourd’hui. C’est cette communion qui permettra à chacun d’éviter les pièges de l’ennemi de nos âmes, car le Saint-Esprit saura guider toute personne vers l’appel lui correspondant devant Dieu.
Ces appels, bien que complémentaires entre eux au sein du « Corps de Christ », ne seront pas forcément les mêmes si la personne concernée est appelée à vivre au sein des six Églises, hors Église de Philadelphie, ou dans cette dernière. Si précédemment à cette période, les six Églises en question sont appelées à entretenir au mieux les valeurs culturelles, sans pour autant entrer dans l’intégrisme, celle de Philadelphie est appelée à adopter un mode de fonctionnement à contrecourant des autres, jusqu’au parfait accomplissement du Christ régnant, à la façon dont nous l’avons vu dans le chapitre précédent.
C’est aussi pourquoi chaque démocratie n’est pas appelée à se structurer sur les mêmes valeurs absolues, car certaines d’entre elles préparent l’avenir, là où les autres entretiennent les valeurs culturelles obtenues précédemment, afin que l’Église de Philadelphie puisse venir apporter aux six autres ce qu’elles ne pouvaient obtenir culturellement.
C’est dans cette parfaite complémentarité sur l’ensemble de l’Église de Christ, que se trouvera l’accomplissement du Christ régnant et c’est aussi pour cela que la « femme » ayant donné naissance à l’enfant mâle ne sera pas uniquement une femme, mais aussi une église. Cette « femme » ne sera pas à l’image de la vierge Marie, mais son ensemble formera tous les soutiens nécessaires à cette victoire contre Satan, au même titre que l’église est généralement comparée à la femme.
Le vrai signe avant-coureur de l’entrée dans le millénium de demain, apparaitra alors, car au jour de cet accomplissement et de l’enlèvement de cet humain vers Dieu, il y aura une guerre dans le ciel, comme le stipule Apocalypse 12-6/7. Ce combat de Michael et ses anges sera général, puisque acquis de droit divin, dans le but de balayer ce qui est impur dans le ciel, et de projeter sur terre le « grand dragon et ses anges déchus », pour que sa mauvaise influence ne puisse plus produire depuis les cieux, la source qu’elle constituait sur terre.
Il n’en ira pas de même qu’aujourd’hui lorsqu’une personne progresse dans le rejet de ses incitations charnelles sur terre, comme c’est le cas par la sanctification ou lors de l’acquisition de la nature divine par l’Église de Philadelphie. Ces combats génèrent un transfert individuel, car l’un se sanctifie alors que l’autre s’enfonce, ce qui ne génère pas un combat aussi collectif, qu’il en sera alors dans le ciel.
Il ne se produit aujourd’hui qu’une montée des intégrismes dont nous sommes spectateurs depuis plusieurs décennies sur terre, au travers de ce que nous avons déjà mentionné dans le chapitre précédent selon Apocalypse 22-11 : « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore ».
La faiblesse de nos démocraties se loge dans le fait que personne ne regarde à celui qui se sanctifie ou progresse dans la nature divine, mais seulement aux plus extrémistes qui inondent les médias. C’est ainsi que l’Enfant mâle aura discrètement pris naissance dans la totalité de la nature divine et aura été élevé aux cieux vers son trône, selon Apocalypse 12-5.Il ne sera d’ailleurs pas le seul à avoir fait croitre cette nature divine, car une multitude d’autres humains sera également proche d’une structure émotionnelle semblable à la sienne sur terre, là où certains ne possèderont qu’un tout petit diadème, et la grande majorité, aucune couronne. Cette couronne ne sera pas en effet une condition sine qua non au franchissement de ces temps difficiles, car l’équilibre sociétal n’aura pas été obtenu d’une seule façon. Certains auront avancé vers l’acquisition de cette « couronne », tandis que d’autres se seront maintenus sur le meilleur emploi possible de la nature charnelle, par la sanctification. Ceux-là auront servi de point de repère comme valeur de base immuable, pour ceux avançant vers l’acquisition de la nature divine, afin que le résultat de l’Église de Philadelphie ne puisse être dissocié de la base spirituelle en Christ. Si cette seule base peut apparaitre comme inutile à certains, elle est au contraire des plus fondamentale pour surpasser la nature charnelle sans s’égarer sur des voies sans issue, à l’image des hippies ou des intégristes, comme nous l’avons vu dans dès le premier chapitre à la page 10, en tant que principal point à retenir. Ceux qui auront acquis une part de la couronne seront donc dotés d’une part émotionnelle de nature parfaitement divine et une autre part assez marquée charnellement, là où le système émotionnel des seconds sera dans un très bon équilibre global selon Dieu, mais dans une spiritualité de nature de base charnelle, corrigée au mieux.
Leurs résultats et motivations apparaitront plus ou moins comme semblables, et c’est pourquoi nous devons tenir compte de cela aujourd’hui, pour ne pas faire de tout humain sur terre, un pion de la synagogue de Satan, sous prétexte que son mode de fonctionnement peut être différent du nôtre, car répondant éventuellement à un appel complémentaire au nôtre devant Dieu.
Cette attitude de cœur est fondamentale pour chacun, même si elle ne doit pas masquer la nécessité d’une autorité collective à éviter les excès libertaires, ou impacter le discernement de tous ceux qui s’orientent vers un intégrisme, qu’il soit chrétien ou issu de toute autre religion. C’est dans cet intégrisme collectif que réside aujourd’hui le véritable piège de l’ennemi de nos âmes, car toute forme d’autoritarisme collectif conduit tout humain à devoir gérer son système émotionnel par domination, pour pouvoir respecter ce que d’autres considèrent juste de lui imposer, ce qui interdit l’Église de Philadelphie et l’acquisition de sa « couronne » de nature divine.
C’est pour cette raison que l’ennemi de nos âmes tente d’imposer ces intégrismes un peu partout dans le monde, en seule réponse aux excès de laxismes ou de violences individuelles, comme autant d’incitations à l’intégrisme, dépassant même ce qui existait avant 1948 et la restauration d’Israël. Il agit ainsi pour garder une mainmise sur une plus grande part possible de l’humanité non avertie de la situation spirituelle actuelle, et retarder le plus possible son éviction.
C’est là où nous devons bien faire la différence entre le bon enseignement des églises locales, dans leur vocation des six Églises, hors celle de Philadelphie, qui conduit à l’incitation individuelle, de bien dominer les programmations encore charnelles de notre système émotionnel dans notre cerveau, et celui de l’intégrisme collectif, dominateur sur une nation. Ce qui est parfaitement juste et nécessaire individuellement au sein de l’église, afin que chacun puisse volontairement agir sur lui-même, s’il désire entrer dans la volonté divine de tout son cœur, devient le piège manipulé par Satan en cas d’imposition collective conduisant à toute forme d’intégrisme selon les mêmes exigences pour tous. Cela revient en effet à interdire à Dieu de faire progresser le système émotionnel de l’humain sur terre, vers sa nature divine.
Comme nous l’avons vu, cette progression nécessite aujourd’hui une société conduite par un mode de fonctionnement « par amour », malgré toutes les imperfections que cela génère collectivement aujourd’hui, afin de pouvoir accéder à un mode de fonctionnement « par Amour divin », absolument nécessaire pour les générations de demain. Il en sera cependant comme au jour de la Crucifixion de Jésus, car tout ne sera pas subitement blanc ou noir.
Dans les premiers temps, après la « grande tribulation » à laquelle nous pouvons nous attendre, une grande majorité de la population aura conservé la spiritualité de son ancien système émotionnel, dans une meilleure correction possible de l’amour égocentrique vers l’Amour divin. Il en sera ainsi jusqu’à ce que la génération nouvelle, dotée du Saint-Esprit dès sa procréation, puisse prendre son essor d’adulte, même si ceux de l’Église de Philadelphie contribueront grandement à un début d’équilibre sur terre, là où la grande majorité aura compris le réel objectif divin et leur auront simplement donné raison.
C’est pourquoi la liberté d’agir selon la conduite du Saint-Esprit, au moins dans le « cœur », comme il en est aujourd’hui dans nos démocraties, devra absolument subsister afin que tous puissent vivre selon Dieu, dans une flexibilité émotionnelle individuelle, sans pour autant que celle-ci conduise au péché, afin de produire une harmonie grandissante avec les générations futures, qui seront dotées du Saint-Esprit avant leur naissance. Les structures spirituelles actuelles, de ceux précédemment née sous la tutelle de Satan, ne s’éteindront que progressivement, au fur et à mesure du vieillissement et de la disparition normale de la population, mais un certain équilibre sur les nations, se sera créé selon l’objectif divin après cette « guerre dans le ciel », et le fait que Satan aura été lié sur cette terre.
Nous n’avons cependant pas à considérer qu’il s’agira obligatoirement de démocraties, mais quelle que soit la structure sociétale, la liberté individuelle à respecter la conduite du Saint-Esprit sera prioritaire, comme saura alors l’apporter le Christ régnant, durant le millénium de demain, après que Satan ait été vaincu sur terre.
C’est pourquoi, les plus sensibles à se faire piéger dans la violence de la grande tribulation, seront principalement les extrémistes des courants spirituels correspondants aux Églises de Pergame ou de Sardes. Celle de Pergame est celle qui demeurent là où est le trône de Satan, au travers de la multitude attachée à l’idolâtrie d’un seul homme qui s’accorde les droits répressifs au nom de Dieu sur l’humanité occidentale décadente pour mieux la redresser, tandis que celle de Sardes, est celle dont la majorité se croient vivants alors qu’ils sont morts, à cause de leur idolâtrie de Jésus, dont ils ont fait un mercenaire financier, et non le gestionnaire selon Dieu de l’Amour pour son prochain.
L’un comme l’autre n’envisage le respect des règles divines, qu’à la façon dont il en allait pour seulement résister à Satan, et non de le vaincre, par l’acquisition de la nature divine. Leur espoir est de retrouver collectivement des résultats d’apparence identique à ceux qui générèrent la restauration d’Israël en 1948, mais en masquant la vérité individuelle en chacun, encore plus sévèrement que ce qui existait alors. C’est le parfait contraire de ce que Dieu veut amener en Jésus-Christ, par une meilleure Vérité individuelle, qui permet l’accès à la VÉRITÉ de la nature divine aujourd’hui, et l’apportera demain à tout humain sur terre.
Au même titre que Satan entra en Judas Iscariot, à l’instant où Jésus lui tendit le morceau de pain, en Jean 13-26/27, ces idolâtres de Jésus seront alors ceux qui glisseront soudainement dans la mise en application des multiples condamnations qu’ils font peser sur ceux qui n’agissent pas déjà par une volonté auto protectrice de leur culture. Comme il en est déjà de certains courants, prônant la ségrégation répressive, nombreux seront ceux qui iront alors jusqu’à faire la guerre sur terre, contre « l’Église de Laodicée », à laquelle ils assimilent tous les autres chrétiens qui ne les suivent pas dans leur arrogance idolâtre. C’est là leurs vulnérabilités, car ils attribuent leurs excès répressifs à une foi active dans la volonté divine, alors qu’ils manifestent des comportements opposés aux préceptes divins en Jésus-Christ, afin de faire régner leurs traditions suprémacistes.
Ils croient agir au nom de Dieu, car ils condamnent tout ce qui ne correspond pas à leurs convoitises et utilisent les écrits de l’Apocalypse selon une interprétation hégémonique humaine, et non spirituelle. Cette analyse les place alors en justicier de Dieu et en futurs rois régnant sur le monde au nom de Dieu, par leur soutien aux valeurs de la mauvaise part de l’Église de Pergame, qui dit aujourd’hui vouloir dénazifier l’Europe, pour mieux masquer leur adoption de ces valeurs. Ils accusent ainsi, ceux qui avancent dans une sanctification selon Dieu parmi les autres Églises, car ils se prennent pour ceux qui vont régner sur un monde qu’ils considèrent perdu sans eux. Leur interprétation hégémonique du Retour de Christ, les conduit dans une idéologie visant à contraindre tout humain à se prosterner à leurs pieds par la puissance et la force, à l’image de Satan, là où Dieu veut en créer la situation en toute humilité en chacun par Amour. Dans leurs interprétations autocratiques de la volonté divine, ils assimilent tout autant ceux que Dieu vomira de l’Église de Laodicée, à ceux de l’Églises de Smyrne et de Philadelphie, que Dieu utilisent déjà pour accroître sur terre la nature spirituelle divine.
Une même montée progressive des intégrismes et déséquilibres sociétaux s’étaient déjà produite précédemment aux deux guerres mondiales, mais la différence est l’objectif qui est cette fois au niveau supérieur de vaincre Satan et non plus de seulement lui résister. Cette résistance n’était qu’une marche à surmonté par l’humanité, sans éliminer l’utilité de cet ange répressif, dans la construction émotionnelle humaine, et c’est pourquoi nous ne retrouvons pas pour l’instant les vociférations démoniaques d’Hitler, comme ce fut le cas dans la montée du nazisme des années trente. La supercherie de Satan est plus insidieuse de nos jours, car elle tente de discréditer par le complotisme et la séduction, tout ce qui peut apporter la nature divine à l’humain, au profit des excès répressifs qu’ils refusent d’appeler des guerres, mêmes si elles tuent des centaines de milliers d’humains. La nature simplement démoniaque d’Hitler, est mieux déguisée derrière des séductions et des sournoiseries plus perfides, provenant du maître de ces démons qu’est Satan. Il est toutefois possible que de tels hurlements de haine ressortent un jour ou l’autre, chez les moins proches du déguisement de sa véritable nature, même si ce n’est pas à cela que nous devons juger des dérives intégristes.
Nous ne devons pas oublier en effet, qu’avant Adam et Ève, cet ange déchu se justifiait pleinement au maintien de la nature purement animale de ceux qui n’étaient pas déjà considérés humains aux yeux de Dieu, en raison d’un système émotionnel ne possédant aucune possibilité d’accès à la nature divine. De par le monde à cette époque, il existait certes des structures sociétales qui permettaient déjà un très bon respect culturel des valeurs humaines, mais cet ange déchu, n’ayant pas d’accès à la nature divine du Saint-Esprit, fut dès lors appelé le menteur.
S’il n’était pas vaincu maintenant, les rivalités et ambivalences qu’il engendre dans le système émotionnel, conduirait l’humanité à une autodestruction inévitable, compte tenu des moyens dont dispose l’être humain aujourd’hui, comparé à un système émotionnel datant déjà de six mille ans.
La propre vénération égocentrique de Satan, à se faire passer pour Dieu, continuerait d’en entrainer le plus possible dans ses excès répressifs, dont le côté fourbe ressortira sans doute d’autant plus lorsqu’il sera projeté sur terre. Il tentera alors de poursuivre la femme, c’est-à-dire « l’église » formant la base de l’Église de Smyrne, ayant donné naissance à l’enfant mâle, dans l’Église de Philadelphie qui est à la fois la descendante de cette Église de Smyrne et son complément. N’y parvenant pas, à cause de la protection divine dont celle-ci bénéficiera, il fera alors la guerre à ceux des six autres Églises, portants le témoignage de Jésus, à commencer par sa propre descendance qui se refuse à le suivre, sachant qu’il ne lui restera alors que peu de temps pour assouvir sa vengeance d’avoir été vaincu dans les cieux.